Hamma Meliani, pionnier du théâtre amazigh(berbère), était membre du jury lors du 3e Festival de théâtre amazigh de Batna. Cette année, il est revenu en tant que metteur en scène de sa dernière création
« Achehal gher temetentt » (L'amour à mort) en chaoui, dont la générale a eu lieu le 4 décembre à Tizi Ouzou avant de débarquer à Batna à l'occasion du Festival. Nous profitons de sa présence à Batna pour lui poser quelques questions sur son travail et sur le théâtre algérien en général.
Entretien réalisé par : Djamel Guettala
Votre dernière pièce est une production du Théâtre régional d'OEB(Oum El-Bouaghi) ; comment a cheminé l'idée de cette collaboration ?
Depuis longtemps j'espérais monter d'autres spectacles en chaoui et Lotfi Ben Sbaâ, directeur du Théâtre régional d'OEB attendait ce moment. Et voilà que je débarque à Aïn El Beidha avec une tragédie sous le bras. Audacieux comme il est, Lotfi avait accepté le projet. Pour ce qui est de la langue chaouie, Tarek Achba avait travaillé avec soin sur la traduction en symbiose avec l'équipe de création.





