Monday, April 22, 2013

Thighawsawin dh Awalen

Thighawsawin dh awalen est une serie de posts par auresiana d'essayer de se souvenir et de  sauvegarder les symboles, traditions et signes ancestraux de notre culture chawie amazigh. On parlera de la signification et l'usage de comme: les metaux, mineraux,  elements, reves, divination etc. Votre contribution est la bienvenue!

Thursday, March 14, 2013

Adles sgher Markunda Aures






Markunda Aurès s’installe dans le Luberon. Elle acquiert sur cette terre une maison, là où la nature et la pierre la ramènent aux souvenirs, à des images de sa mère, Yemma, à cet état de grâce où tout semble paisible. C’est donc l’occasion pour la narratrice de revenir sur son arrivée à Paris en novembre 1971 depuis son Algérie qu’elle n’avait jusque-là jamais quittée. C’est alors un parallèle nostalgique entre les deux villes, entre ces deux vies bien différentes, la brève évocation de sa rencontre avec celui qui sera son compagnon de vie, Bonny…
À travers ce roman autobiographique, le lecteur est invité à suivre l’histoire d’une vie où le déracinement et les souvenirs forgent le destin. La mémoire s’exprime avec poésie et douceur, le rêve se mêle aux évocations du passé, la nostalgie transcende les émotions… Ce texte est un voyage dans le temps et dans l’espace, un hommage vibrant à la terre d’Algérie.



 
Markunda Aurès vit à Paris. Psychologue de formation, elle est également musicienne. Elle souhaite, à travers l’art du chant, préserver la mémoire et la culture des Aurès. Ses auteurs de référence sont Faulkner et Kundera. Cet ouvrage est son premier roman.

 Source: Editions Theles


Friday, January 11, 2013

Amekthi w u Amar Negadi



 Negadi Amar, 4 ans déjà!

Le 2 Décembre 2008 disparaissait le défunt Negadi Amar, militant de la cause amazighe et de la démocratie, laissant derrière lui une famille foudroyée par la douleur, que ne se dissipera jamais. Sa famille biologique et ses camarades militants commémoreront le Samedi 12 janvier,  2013 le 4ème anniversaire de sa disparition en invitant tous ceux qui l'ont connu, côtoyé et apprécie à se recueillir sur sa tombe au cimetière de Sidi Aissa Merouana le 12 Janvier 2013 à 10 heure.

((mieux vaut tard que jamais)).

Friday, January 04, 2013

Asuggwas Ameggaz 2069




 S gher Auresiana:
Yennar ameggaz 2963 i Ichawiyen dh imazighen w umeddal!!!

Friday, October 26, 2012

Beggar Hedda


Née le 21 janvier 1920 a Tiffech  Souk Ahras(Thagast) dans la confederation des Ath Barbar(Houaras), elle fut l'une des premières femmes à chanter pour les femmes et pour les hommes à la différence des chanteuses des villes d'Algerie d'avant l'indépendance qui possédaient des orchestres strictement féminins.
Cette chanteuse qui fit les campagnes du pays chawi et d’autres villes algériennes avait eu un destin particulier  . Durant sa jeunesse,Hedda fut mariée à un homme âgé sans son consentement à l'âge de 12 ans, par sa mere qui elle meme etait une troubadour qui initia la jeune artiste, apres une courte periode, Hedda quitta ce mariage forcé pour mener une vie de femme libre et independante qui enrichera sa carriere en animant les fêtes familiales . A l'âge de 20 ans, elle rencontra,  l'homme qui allait bouleverser sa vie: son flûtiste et son futur époux, Brahim Bendabêche, qu'elle vit, pour la première fois, à la fin d'une fête de mariage près de Mechrouha. Beggar Hedda qui resta longtemps un mystère parce qu'elle refusa de voir sa photo sur les pochettes de ses disques, avait fait ses débuts professionels avec les Guessabas de Boukebche.
Après une carrière de plus de 50 ans, ignorée par la presse et la télévision, jusqu'en 1990, elle s'installa définitivement à Annaba. Celle qui s'est imposée comme la continuatrice du grand Djermuni  dont  il etait sa source d’inspiration avec Ali Khencheli fera une dernière apparition en 1992 au cours de l'émission d'Abdelkrim Sekkar, Bonsoir Culture.
Lalla Hedda  a chanté la vie, l'amour et ses peines. Une de ses fameuses chansons fut “A baba sidi”.
La troubadour qui etait toujours independante, gracieuse et élegante  eu une fin tres triste ponctuée par la pauvreté et affectée par la maladie d’Alzeimer.





Wednesday, October 17, 2012

Imedghassen: the Medracen








Pour les personnes interessées par l'architecture  et la creativité. Ce modele virtuel conçu avec le logiciel Sketch up et placé sur Google Earth permet a n'importe qui ayant des habilités de dessin de comprendre comment ce monument ancestral a eté eriger par nos ancetres massyles et pourquoi la restauration immediate d'Imedghassen est necessaire aujourd'hui.

Pour acceder au 3D model vous aurez besoin de telecharger gratuitement Sketch up et Google Earth.

Imedghassen ibbed dh yedher!

Merci  pour Imedghassen Le concepteur de ce modele!

Telechargez ici:
Imedghassen virtuel

Tuesday, July 03, 2012

Nacer Guidjiba: un docteur en tamazight chawi


Premier doctorat soutenu par un Chawi

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L'événement mérite d'être signalé. Il s'est déroulé dimanche dernier au cours de l'après-midi au niveau de l'auditorium de l'université Mouloud-Mammeri deTizi-Ouzou.Il s'agit d'une soutenance de doctorat mais cette fois-ci, quelque peu exceptionnelle. Depuis l'ouverture du département de langue et culture amazighes en 1991 à l'université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou, c'est la première fois qu'une thèse de doctorat est l''oeuvre d'un chercheur de la région des Aurès. Tous les chercheurs universitaires ayant eu à réaliser des thèses de doctorat dans le cadre du département de langue et culture amazighes sont originaires de Kabylie. Cette fois-ci, il a été question donc d'un pas important franchi dans le domaine de la recherche sur le patrimoine berbère d'Algérie. L'auteur de la thèse est un enseignant universitaire, Abdennacer Guidjiba. Ce dernier, sur plus de 700 pages, s'est évertué à développer le thème de la situation socio-linguistique du massif central de l'Aurès. Et pour cette grande première à Tizi-Ouzou, Abdennacer Guidjiba a eu droit à un jury de choix. Le président de jury n'est autre que l'éminent professeur à l'université d'Aix En Provence, Salem Chaker, qui fut un élève de Mouloud Mammeri. Dans les rangs du jury, on pouvait aussi distinguer l'écrivain Mohand Akli Hadaddou et les universitaires Malika Ahmed Zaid et Moussa Imarazene. Le public présent dans la salle a suivi avec beaucoup d'attention l'exposé de Abdennacer Guidjiba ainsi que les commentaires précieux et enrichissants des membres du jury. Ce dernier n'a d'ailleurs pas manqué de féliciter l'universitaire chaoui en lui attribuant la mention très honorable.

Source: lemidi-dz.com 
Felicitations Mas Guidjiba!!!

 

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