Saturday, February 11, 2012
Achehal Gher Tmettant
Voila des extraits de la piece theatrale en chawi achehal gher tmettaneth de Hamma Meliani et realisée par le TROEB.Felicitations pour toute l'equipe pour tout ce travail ardu et monumental!Une piece qui annonçe le vrai decollage du theatre chawi. Une fois encore Merci Hamma!!!
http://www.dailymotion.com/video/xo1hj8_achahaal-gher-tamatenett-l-amour-a-mort-tragedie-moderne-en-langue-chaouia-de-hamma-meliani_creation
Thursday, January 05, 2012
Achehal Gher Tmettant
Hamma Meliani, pionnier du théâtre amazigh(berbère), était membre du jury lors du 3e Festival de théâtre amazigh de Batna. Cette année, il est revenu en tant que metteur en scène de sa dernière création
« Achehal gher temetentt » (L'amour à mort) en chaoui, dont la générale a eu lieu le 4 décembre à Tizi Ouzou avant de débarquer à Batna à l'occasion du Festival. Nous profitons de sa présence à Batna pour lui poser quelques questions sur son travail et sur le théâtre algérien en général.
Entretien réalisé par : Djamel Guettala
Votre dernière pièce est une production du Théâtre régional d'OEB(Oum El-Bouaghi) ; comment a cheminé l'idée de cette collaboration ?
Depuis longtemps j'espérais monter d'autres spectacles en chaoui et Lotfi Ben Sbaâ, directeur du Théâtre régional d'OEB attendait ce moment. Et voilà que je débarque à Aïn El Beidha avec une tragédie sous le bras. Audacieux comme il est, Lotfi avait accepté le projet. Pour ce qui est de la langue chaouie, Tarek Achba avait travaillé avec soin sur la traduction en symbiose avec l'équipe de création.
Tuesday, January 03, 2012
Wednesday, November 09, 2011
Djamel Sabri Dh Asfu
Les années passent, mais ne semblent pas avoir de prise sur lui. C’est à peine si quelques poils de sa barbe ont viré au poivre et sel d’une cinquantaine mature.
Djamel Sabri, Djo pour les intimes, n’a pas vraiment changé. Même look de rebelle, même discours d’écorché vif, d’insurgé, et ce même regard acerbe porté sur un monde où «les voleurs sont venus à bout des valeurs». Nous sommes partis à sa rencontre, chez lui à Oum El Bouaghi, où il nous a reçus dans son petit atelier de «travail».
D’emblée, Djo reconnaît volontiers que quand on refuse de marchander ses principes et de se laisser couler dans le moule de l’uniformité, ou encore celui de la médiocrité, on ne peut vivre qu’en marge du troupeau. En mouton noir. «Il vaut mieux vivre comme un coq, comme un aigle, dignement et dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Je suis de cette glaise-là. Et je dis tout le temps ce que je pense», dit-il sans concession.
D’emblée, Djo reconnaît volontiers que quand on refuse de marchander ses principes et de se laisser couler dans le moule de l’uniformité, ou encore celui de la médiocrité, on ne peut vivre qu’en marge du troupeau. En mouton noir. «Il vaut mieux vivre comme un coq, comme un aigle, dignement et dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Je suis de cette glaise-là. Et je dis tout le temps ce que je pense», dit-il sans concession.
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Saturday, October 08, 2011
R.I.P Steve Jobs
Son succes demontre la force de la libre entreprise et l'initiative individuelle!
Monday, August 08, 2011
Rafika, deux cultures, "une forme d'entente"
Rafika Hakkar est une chanteuse née à Besançon. Elle a passé son enfance dans ce qu'on a appelé les baraquements, avant que ne soit construite, vers 1968, la cité des Founottes. Un souvenir pour elle de bonheur et de liberté. Dans ce film, elle nous raconte comment lui est venue sa vocation de "chanteuse-danseuse" et comment elle a décidé de mêler ses deux cultures d'origine, l'une française, l'autre berbère, sa famille étant venue des Aurès, en Algérie, dans les années 1960.
Film de Philippe B. Tristan, 2009.
Via: http://migrations.besancon.fr/
Via: http://migrations.besancon.fr/
Thursday, August 04, 2011
Interview: Hanafi Meliani
Hanafi Meliani est auteur, distributeur de musique et président de l'association l'Orchestre philharmonique de l’Aurès à Batna. Il a été distingué comme l'un des meilleurs et des plus brillants musiciens algériens.Lors de notre rencontre, il nous a expliqué les objectifs de l’association et ses actions ainsi que les obstacles qui ont entravé la reconnaissance de l’Orchestre Philharmonique régional au niveau national.
Quel est le profil de l’association ?
L’absence d’institut de musique classique dans notre pays nous a donné la volonté et la motivation de créer l’association de l’Orchestre philharmonique. Elle a été créée officiellement en 1999, ses objectifs, entre autres, sensibiliser, former et accompagner les musiciens, valoriser leur travail et œuvrer pour la réanimation du patrimoine régional et national afin d’améliorer et d’élever le niveau artistique pour une meilleure transmission culturelle et pour que le public et les jeunes générations puissent apprécier et savourer notre patrimoine musical et culturel. J’ai fait un voyage de découverte de jeunes talents dans les centres culturels à travers dix wilaya du pays afin d’y installer des stages dans le but que la formation finale se fasse à Batna avec l’Orchestre philharmonique afin de poursuivre l’intégralité de l'enseignement musical. Dès lors, ce travail nous permet de découvrir les talents émergents et leur donner l’occasion d’intégrer l’orchestre.
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