Friday, May 02, 2008

Markunda chante a la memoire de G. Tillion


Markunda nnegh a chanté a la ceremonie d'adieu de Germaine Tillion qui s'est tenue le 24 Avril dernier a Paris en performant sa chanson "Mekthigh awal imezzwara", aussi a ete interpretée une chanson de madame Tillion, "L'espoir", tirée du "Verfügbar aux enfers", l'opérette qu'elle avait écrite en déportation à Ravensbrück.Il faut rappeller aussi que les deux chansons symbolisaient beaucoup de choses dans la vie de la resistante.
source

En salutations a Merkunda voici sa chanson interpretée par le riffain: Ingi Agzennay: dhay

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Wednesday, April 23, 2008

Dheg Iblogen: Aalaw Amellal f'Chawiland


Amekthi n'Maghres 2008: Souvenir de Mars 2008

Quel cadeau la nature a offert cet hiver a nos paysans, enfants et personnes qui n'ont pas vues de vraies chutes d'adhfel(neiges) abondantes depuis des decennies.toutes les montagnes et hautes plaines de notre beau pays( Belezma, Telmet, Tuggert, Tirchiwin,Chelia, Furar, Arris, Tagust Tamerkunt(merkouna) etc..) se sont revetus de burnous blancs qui apportent un peu d'optimisme et la croyance en un futur meilleur.

Merci a Dahya du blog Kahinaphotos
de les avoir partager avec nous. Cliquez sur le lien pour voir le reste des photos

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Monday, April 21, 2008

Germaine Tillion: Hamdukalth N'Ichawiyen



"Je considérais les obligations de ma profession d'ethnologue comparables à celles des avocats, avec la différence qu'elle me contraignait à défendre une population au lieu d'une personne." G. Tillion


La grande dame et lionne de l'ethnologie n'est plus. Germaine Tillion est décédée al'age de 101 ans apres avoir vecu une pleine vie ou elle a etudiée et partagée ses connaissances de differentes ethnies et specialement son excellent travail et dedication a la societé chaouie. Madame Tillion, la resistante etait un farouchedefenseur des droits de l'homme et des injustices coloniales quelque soit leurs origines .



1934-1940 : ethnologue dans les Aurès

Chargées de recherches, Germaine Tillion et Thérèse Rivière débarquent à Alger en décembre 1934 avec un matériel encombrant et un programme de travail très ambitieux. Très vite après leur arrivée dans l'Aurès, au pays des Chaouïa, elles s'établissent chacune de leur côté pour mener des recherches indépendantes, quitte à travailler ensemble en des occasions particulières. Thérèse Rivière, muséographe déjà expérimentée, sillonne le secteur pour collecter et répertorier objets et techniques. Germaine Tillion prend le parti de s'installer chez les Ah-Abderrahmane de Kebach, dans le douar de Tadjemout, « le plus petit, le plus pauvre et le moins accessible de l'Aurès, donc le plus éloigné des représentants de l'ordre », à 14 heures de cheval d'Arris, le centre administratif le plus proche. Pour elle, en effet,

«On entrait en ethnographie, comme on entre en religion, avec de grands principes, du recueillement, et le goût des macérations.»
(Il était une fois l'ethnographie, p.19)

Pendant ses missions successives, de 1934 à 1937, puis de 1939 à 1940, elle suit cette tribu Chaouïa semi-nomade dans ses déplacements saisonniers :

« Les gens de cette région étaient à la fois éleveurs et cultivateurs, car ni l'élevage ni la culture ne pouvaient les nourrir. Ils étaient donc semi-nomades : l'hiver ils vivaient au Sahara, l'été tout en haut des cimes, et en mi-saison dans les gourbis qui avoisinaient la guelaâ - forteresse où ils stockaient leurs récolte.» (Il était une fois l'ethnographie, p.111)

Elle suit le pèlerinage qui, chaque été, chemine sur 200 kilomètres jusqu'à la montagne du Djebel Bous et, en compagnie de Thérèse Rivière, assiste aux cérémonies de mariage et de circoncision. Elle s'attache à reconstituer la généalogie de chacune des familles,
« sur environ deux siècles en y joignant tous les événements retenus par les mémoires.» (Il était une fois l'ethnographie, p.19)
Elle apprend à connaître les habitants et leur territoire, étudie les relations entre les sexes, les lignées, la vie économique et les aspects matériels, le statut de la femme Chaouia et la transmission du patrimoine.

« Au passage, les Imouqqranen (« Grands Vieux ») venaient me saluer, boire une tasse de café avec moi, et ensuite, en leur compagnie, je reconstituais des généalogies, j'évaluais - selon les pluies - la survie probable des chèvres et les rendements des semis d'orge ou de blé dur, j'assistais aux répartitions des corvées, à l'épluchage des affaires d'honneur, j'apprenais avec qui telle fille devait se marier et qui elle épousait finalement, pourquoi telle famille s'était brouillée avec telle autre, avec quels compagnons chaque membre de la population active allait s'associer pour labourer sa part de terres collectives, comment ensuite il répartirait sa récolte, avec qui finalement il devrait la manger. J'apprenais surtout à écouter ce que chacun me disait, à ne pas savoir d'avance ce qu'il allait me répondre, et à garder secret ce qui devait l'être.» (Il était une fois l'ethnographie, p.10)
« Si vous êtes capable de vous procurer de l'orge en mars (période de disette), de louer un mulet en mai (période de la moisson), de renvoyer un domestique sans vous brouiller avec sa famille, de ne jamais vous mettre en colère, d'obtenir cependant une partie de ce que vous demandez, alors, vous pouvez commencer à faire de l'ethnographie. Encore faut-il que ces exploits vous en laissent le temps.» (Il était une fois l'ethnographie, p.110)

Du printemps 1937 à l'été 1939, entre ses deux longs séjours dans l'Aurès, elle fréquente à nouveau les cours de Marcel Mauss et de Jean Marx, ceux d'Emile Destaing aux Langues Orientales, et découvre ceux de Louis Massignon qui deviendra son deuxième directeur de thèse et un ami proche pour la vie. Elle obtient, en 1939, le diplôme des Hautes-Etudes avec un mémoire sur « La morphologie d'une république berbère : les Ah-Abderrrahman transhumants de l'Aurès méridional ». L'étude exhaustive des institutions de cette tribu et de chacune des familles qui la composent est le sujet de la thèse principale qu'elle projette de présenter en Sorbonne, la thèse complémentaire traitant de l'ensemble des tribus du pays Chaouïa.
Mais les 700 pages déjà rédigées de sa thèse et ses documents de travail disparaîtront en 1945 au camp de Ravensbrück. Et c'est seulement en l'an 2000 que paraîtra « Il était une fois l'ethnographie » livre qui retranscrit, à partir de ses souvenirs et des bribes de documents sauvegardés, son expérience d'ethnologue dans les Aurès, enrichie de soixante années de réflexion.

Expositions:
Germaine Tillion, ethnologue et résistante, du 24 janvier au 4 mai au musée de Bretagne de Rennes, Les Champs Libres, 10 cours des Alliés (Entrée : 4 €, 3 €). Puis du 30 mai au 8 septembre au Musée de l'Homme, à Paris, avant sa restructuration.

















Site web:Germaine Tillion

Videos:
experience auresienne 1
experience auresienne 2
Les images oubliées de Germaine Tillion

Hanemmith hamokranth Ugzelmad i video amezwaru!!!

Ettas dhi lehna Germaine.

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Saturday, March 29, 2008

Dheg Iblogen:Thilleli N' Tibet


Le dalaï lama dénonce l’"agression démographique" chinoise au Tibet

Le dalaï lama a affirmé samedi que l’"agression démographique" née de l’installation de plus en plus de Chinois non-tibétains au Tibet menaçait de "génocide" la culture de sa terre.
"Il est prouvé que la population chinoise au Tibet augmente de mois en mois", a déclaré le dalaï lama à des journalistes, qualifiant ce transfert de population de "forme de génocide culturel".

Le chef spirituel des Tibétains en exil dans le nord de l’Inde a expliqué que 100.000 Tibétains vivent aujourd’hui à Lhassa, la capitale historique du Tibet, contre deux fois plus de Chinois de souche non-tibétaine. La grande majorité de ces Chinois sont de souche Han, la principale ethnie de Chine.
Il a également affirmé qu’un million de personnes supplémentaire était attendu au Tibet après les Jeux olympiques de Pékin. Il n’a pas précisé comment il avait obtenu ces informations.
Ces propos du dalaï lama interviennent alors que la répression par Pékin des manifestations au Tibet continue d’agiter la communauté internationale.
Le leader spirituel des Tibétains avait assuré vendredi qu’il ne cherchait pas l’indépendance du Tibet, tout en prévenant Pékin que la couverture biaisée par les médias officiels des relations entre les populations tibétaine de souche et chinoise pourrait conduire à des tensions raciales.

La Presse Canadienne.
Tip hat: Cercle Des RepublicainsAuressiens

Commentaire: Notre support pour le peuple du Tibet.L'agression demographique denoncee par le Dalai Lama, semble tres familiere et pas etrangere. Il faut juste rappeller que le Chawiland subit le meme sort depuis les annees soixante dix avec la relocalisation illegalement chez nous des populations arabophones d'autres regions dans le but de diluer, demanteler et effacer a jamais; notre langue, culture et traditions.










Monk amezyan n'Tibet

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Tuesday, March 25, 2008

Imedghassen dh'Masinissen iberraniyen dhi tmurth n'ssen


Encore une fois Imedghassen a fait la couverture du rapport du World Monument Watch 2008.
Comme etant avec le mausolée de Masinissa Elkhrub parmi les 100 sites menacés du Monde and nos deux monuments ne font pas le bas de la liste.Le president du WMW, Dr.Gaetano Palumbo,a souligné que son organisme a versé beaucoup d'argent pour l'entretien et la restauration des monuments en question lire l'interview
ici
.Le visiteur de ces derniers s'aperçevra que rien n'a changé. Les responsables locaux contituer leur jeu habituel: la poudre aux yeux et du tape a l'oeil(le petit echafaudage sur imedghassen faisant croire que quelque chose est entrain de se passer)Le mausolée d'ElKhrub quant a lui est devenu une scene musicale pour le Rai et autres evenements de toute sorte.Le Beylicat d'Alger qui monopolise tout n'a aucune motivation a restaurer ou nous reconnecter avec notre passé et nos ancetres. Sa strategie est de demanteler et d'effacer tout sans remords. A l'opposé, les vestiges massyles en Tunisie ont éte presque tous restaurés : Le monument de Thugga(Dhugga), Le temple de Mekawsen(Micipsa) a Simithu(Chemtu) etc.Voir l'avant et l'apres de la restauration du monument de Thugga qui a eté inspiré par le mausolée d'El khrub. Il faut rappeller que le premier a éte erigé a l'honneur de Masinissa par son fils Mekawsen(Micipsa) ici









Maquette d'Imedghassen par F. Rakob


Pour les personnes interessées a aider a la restauration de nos monuments:
Veuillez contacter:

Madame Holly Evarts, Director of Public Relations:

World Monuments Fund
95 Madison Avenue
New York, NY 10016
(tel) 646-424-9594
(fax) 646-424-9593
hevarts@wmf.org

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Thursday, February 28, 2008

Thafsuth thamegazth




Assa dh tfsuth: 15 n' Furar
Bonne fete du printemps. Souhaitons que cette saison sera pleine de paix, santé et prosperité pour tous. Celebrons notre culture et traditions par l'optimisme spirituel et aussi avec adhmin, Tkhchukhth dh urar n'tkurth dhug inurar izizawen!!!


Photo: Thametuth dheg Inurar -Abdelmadjid Medji-

Ssit n'nes dhay

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Friday, February 22, 2008

Exposition: Patrimoine & Modernité


Sen Ddrari S'Tbathnet:
deux artistes peintres de Batna, Salah Maamria et Noureddine Zekara exposent actuellement: du vendredi 22 février au lundi 10 mars 2008 à la Galerie Thevest 3 Résidence Le Logis a Alger sur le thème 'Patrimoine et Modernité'.Ce theme illustre vraiment l'innovation et la dynamique des arts plastiques quant a l'inclusion a leur sein des traditions et du patrimoine, tout en gardant leur essences originelles. Cette exposition aussi permettra a faire connaitre l'excellent travail de Salah qui lui aussi merite grandement d'etre decouvert.
Aussi vous pouvez supporter le travail de Noureddine en achetant son pret a porter(teeshirts) online dhay
Jebbath f sit n'nes: dhay

Bonne chance a Noureddine et Salah!!!

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