Expo: Amdal N'Linda Bughrara

Anzaren n'wawras dhi thitawin n'nes: les couleurs de l'Aures au fond des yeux.

Née en 1966 à Alger, Linda Bougherara refuse qu’on lui colle l’étiquette de la « Femme Artiste Algérienne ». Elle est peintre un point c’est tout et veut être considérée comme telle.
Elle se rappelle avoir commencé à peindre et dessiner à l’âge de 14 ans. L’année se passait avec sa famille à Alger. L’été, c’était les Aurès dans un village berbère où ses tantes confectionnaient des tapis traditionnels. Son premier contact marquant avec le monde de la couleur, c’était assister à la préparation des teintures pour la laine destinée aux tapis, la fabrication et la décoration des poteries que ses tantes utilisaient ensuite pour la cuisine.
Issue d’une famille tournée vers la modernité, alors que tous ses frères et sœurs suivent des parcours scientifiques, elle choisit une autre voie, celle du dessin et de la peinture. Cet esprit indépendant et original ne sera pas accepté sans mal. A 17 ans, elle est reçue à l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger pour en être exclue deux ans plus tard, en 1986.
Elle quitte l’Algérie en 1990 pour la France où elle vit depuis avec son fils Améies. Il lui faudra plusieurs années pour se défaire d’une symbolique attachée à sa culture. Cette symbolique codifiée a laissé la place à une expression toute personnelle, sans frontières, une géographie de l’intime, une grammaire chromatique des mouvements et des voyages de l’âme.Née en 1966 à Alger, Linda Bougherara refuse qu’on lui colle l’étiquette de la « Femme Artiste Algérienne ». Elle est peintre un point c’est tout et veut être considérée comme telle.
Elle se rappelle avoir commencé à peindre et dessiner à l’âge de 14 ans. L’année se passait avec sa famille à Alger. L’été, c’était les Aurès dans un village berbère où ses tantes confectionnaient des tapis traditionnels. Son premier contact marquant avec le monde de la couleur, c’était assister à la préparation des teintures pour la laine destinée aux tapis, la fabrication et la décoration des poteries que ses tantes utilisaient ensuite pour la cuisine.
Issue d’une famille tournée vers la modernité, alors que tous ses frères et sœurs suivent des parcours scientifiques, elle choisit une autre voie, celle du dessin et de la peinture. Cet esprit indépendant et original ne sera pas accepté sans mal. A 17 ans, elle est reçue à l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger pour en être exclue deux ans plus tard, en 1986.
Elle quitte l’Algérie en 1990 pour la France où elle vit depuis avec son fils Améies. Il lui faudra plusieurs années pour se défaire d’une symbolique attachée à sa culture. Cette symbolique codifiée a laissé la place à une expression toute personnelle, sans frontières, une géographie de l’intime, une grammaire chromatique des mouvements et des voyages de l’âme.

L’exposition de Linda comporte une cinquantaine d’oeuvres récentes, aquarelles, livres peints uniques, un catalogue dont 20 exemplaires de tête avec une aquarelle.

Expo de Linda BOUGHERARA
5 février au 14 mars 2009
31 rue des Bergers
75015 Paris France
tel +33 (0)1 - 457 79 371

www.galeriebroutta.com


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